Le chef de l'Olympisme national est confronté à un avenir incertain après sa suspension.
Depuis vingt ans, Gérald Duvet trônait au sommet du Comité Olympique National. Charismatique, bronzé à l’année, toujours en polo blanc et mocassins de cuir, il incarnait le sport… ou du moins, la paperasse qui le gère.
Mais tout a basculé le jour où un mystérieux courriel signé "Une médaille d’or oubliée" a été envoyé à tous les journalistes du pays. Il contenait des documents confidentiels, des photos compromettantes (Gérald, visiblement en train de tricher au curling), et surtout : une facture de 12 000$ pour des massages “stratégiques” à Dubaï.
La suspension est tombée comme une claque de plongeon raté. Brutale. Officielle. Temporaire, disait-on. Mais dans les couloirs du stade olympique, les langues se délient.
- — « Il disait qu’il portait les valeurs du sport… mais on sait maintenant qu’il portait surtout des montres à 40 000$ », murmure une judokate en s'étirant.
- Aujourd’hui, Gérald vit reclus dans sa villa en bord de lac, où il lance des pierres dans l’eau et relit les règlements olympiques en soupirant.
- Personne ne sait s’il reviendra.
Lui non plus.
Mais une chose est sûre : son avenir est aussi flou qu’un test antidopage perdu.
Depuis vingt ans, Gérald Duvet trônait au sommet du Comité Olympique National. Charismatique, bronzé à l’année, toujours en polo blanc et mocassins de cuir, il incarnait le sport… ou du moins, la paperasse qui le gère.
Mais tout a basculé le jour où un mystérieux courriel signé "Une médaille d’or oubliée" a été envoyé à tous les journalistes du pays. Il contenait des documents confidentiels, des photos compromettantes (Gérald, visiblement en train de tricher au curling), et surtout : une facture de 12 000$ pour des massages “stratégiques” à Dubaï.
La suspension est tombée comme une claque de plongeon raté. Brutale. Officielle. Temporaire, disait-on. Mais dans les couloirs du stade olympique, les langues se délient.
- — « Il disait qu’il portait les valeurs du sport… mais on sait maintenant qu’il portait surtout des montres à 40 000$ », murmure une judokate en s'étirant.
- Aujourd’hui, Gérald vit reclus dans sa villa en bord de lac, où il lance des pierres dans l’eau et relit les règlements olympiques en soupirant.
- Personne ne sait s’il reviendra.
Lui non plus.
Mais une chose est sûre : son avenir est aussi flou qu’un test antidopage perdu.